LES RENCONTRES LITTÉRAIRES DE MORIERES

LES RENCONTRES LITTÉRAIRES DE MORIERES

CAFE LITTERAIRE


Programme 2015/2016 des cafés littéraires

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26/10/2015
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16e CAFÉ LITTÉRAIRE : NADIA BERGOUGNOUX - "LE VENTRE VIDE..." 7 NOVEMBRE 2015 au Phil's Pub (salle restaurant) - MORIERES

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26/10/2015
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ISABELLE BRUHL-BASTIEN - 13e CAFÉ LITTÉRAIRE - LE SAMEDI 7 MARS A 18H

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LES SECRETS DU CYLINDRE : Julie Bertin vit à Lyon. Trentenaire, célibataire, elle voue sa vie à sa passion : les étoiles. Le décès de son père la fait revenir en Franche-Comté. En guise de testament, ce dernier lui a laissé des « lettres-énigmes » qui la conduiront sur les routes de France, vers une quête personnelle et philosophique. Au-delà du deuil, sa vie se trouve bouleversée. A l’image de ce médaillon offert par son père quelques mois avant de mourir, elle reconstitue tel un puzzle les fragments de son histoire familiale aux secrets bien gardés.

En savoir plus sur //isabellebruhlbastien.e-monsite.com/pages/page-d-accueil-1.html#ATQS8fs36tEHdWvs.99

 

 

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27/02/2015
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LUOBER : 12e CAFÉ LITTÉRAIRE SAMEDI 7 MARS 2015

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Avec son dernier roman : Les oreilles de Timothée , Luober nous entraîne sur les pas de Timothée, anti-héros des temps modernes, qui voit sa vie basculer du jour au lendemain dans un univers terrifiant auquel rien ne le préparait. Timothée sombre-t-il dans la folie ? Quand le surnaturel s'invite dans nos vies et bouleverse peu à peu toutes nos certitudes, le quotidien devient alors une longue et terrible descente aux enfers. Un effrayant quatrième roman de LUOBER, dans la lignée de la trilogie "Erwan Bucklefeet".

//www.lulu.com/shop/luober/les-oreilles-de-timoth%C3%A9e/paperback/product-22010802.html

 

 

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26/02/2015
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JEAN VILANE 11e CAFÉ LITTERAIRE LE SAMEDI 31 JANVIER 2015

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Pour le premier café littéraire de l'année, nous avons le plaisir de recevoir, une fois encore, notre ami et auteur, JEAN VILANE. 

Jean Vilane, fils du garde champêtre de Caromb, petit village au pied du géant de Provence, le Mont Ventoux, a fait toute sa carrière dans l'éducation nationale.

Artiste dans l'âme, il a mené de nombreux projets à Avignon permettant aux jeunes de la Cité papale et du Vaucluse de participer à de nombreuses manifestations culturelles.

Il est à l'origine de l'École du cirque et une maison des jeunes, dans les quartiers difficiles d'Avignon, où il fit toute sa carrière d'enseignant

Auteur d'un spectacle pour le festival d'Avignon : "Camargue rouge" (L’histoire relate des faits réels et cependant peu connus : au début du XXe siècle, sous l’impulsion d’un gardian avignonnais, le Marquis de Baroncelli, la Provence accueillit des Indiens Sioux.

Les vainqueurs de Little Big Horn et une centaine de guerriers de leur tribu, cohabitèrent avec les gardians de la Camargue et les gitans venus en pélerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer.

(…) Pari aux antipodes du pessimisme social ambiant, du clinquant, du factice ou du “trash” des spectacles à la mode, à des années cosmiques de l'homme marchandisé. Le Dauphiné-Vaucluse), qui connut un grand succès a vu son spectacle joué plus de 200 fois.

En 2007, victime d'un AVC (accident vasculaire cérébral), il reste dans un coma profond pendant une vingtaine de jours, les médecins réservant leur diagnostic. C'est pendant ces jours, où il vogue entre plusieurs "mondes" qu'il revivra des moments de sa vie, jusqu'au jour où, "dans une espèce de lumière", son père lui apparaît, souriant, bienveillant. Ils entament une conversation, comme si tout cela était naturel (son père étant décédé…). Celui-ci va lui demander de raconter sa vie.

Naîtra alors son premier ouvrage : "Le corset teuton du garde champêtre de Caromb"

Au prix d'une longue et pénible rééducation ? Jean retrouvera la faculté de se mouvoir, de parler, d'écrire…

 

"Passion Vilar" dans lequel Jean Vilane utilise le symbolisme des trois clefs de la ville d'Avignon pour expliquer qui était Jean Vilar, fondateur du festival mondialement connu.

Jean Vilar… Jean Vilane….

 

Jean viendra nous présenter ces deux derniers livres : 

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CAMARGUE ROUGE (BD)

Une manade, un gardian souriant : cela correspond bien à l’image traditionnelle de la Camargue. Mais pourquoi « rouge » ? La couverture répond en promettant aux lecteurs des Indiens mais que peuvent faire ces Peaux-Rouges en Camargue ?!

 Tout commence aux Etats- Unis, en 1904, dans le Sud Dakota, un certain Cody, plus connu sous le nom de Buffalo Bill, décide une tribu d’Indiens Lakota à l’accompagner en Europe. La troupe, le Wild West Show, traverse bientôt l’Atlantique où Indiens et chevaux découvrent la mer et le mal de mer ! A la fin de l’automne, ils sont à Londres, puis à Paris. Parmi eux se trouve une jeune fille parlant bien l’anglais et un peu français. Elle a été pensionnaire à Carlisle. C’est elle que démarche le Marquis Folco de Baroncelli-Javon, un Provençal pur et dur qui aimerait voir tous ces Indiens « galoper à bride abattue dans les marais au milieu des marais flamants roses ». Le Wild West Show fait étape à Marseille et c’est parce que la troupe est inopinément coincée sur le port  (à cause d’un incendie d’entrepont) que le riche Camarguais va voir son rêve se réaliser, un rêve multiracial qui fait se côtoyer des Sioux, des Gitans et des Camarguais.

 Une manade, un gardian souriant : cela correspond bien à l’image traditionnelle de la Camargue. Mais pourquoi « rouge » ? La couverture répond en promettant aux lecteurs des Indiens mais que peuvent faire ces Peaux-Rouges en Camargue ?!

 Tout commence aux Etats- Unis, en 1904, dans le Sud Dakota, un certain Cody, plus connu sous le nom de Buffalo Bill, décide une tribu d’Indiens Lakota à l’accompagner en Europe. La troupe, le Wild West Show, traverse bientôt l’Atlantique où Indiens et chevaux découvrent la mer et le mal de mer ! A la fin de l’automne, ils sont à Londres, puis à Paris. Parmi eux se trouve une jeune fille parlant bien l’anglais et un peu français. Elle a été pensionnaire à Carlisle. C’est elle que démarche le Marquis Folco de Baroncelli-Javon, un Provençal pur et dur qui aimerait voir tous ces Indiens « galoper à bride abattue dans les marais au milieu des marais flamants roses ». Le Wild West Show fait étape à Marseille et c’est parce que la troupe est inopinément coincée sur le port  (à cause d’un incendie d’entrepont) que le riche Camarguais va voir son rêve se réaliser, un rêve multiracial qui fait se côtoyer des Sioux, des Gitans et des Camarguais

ET LES BEATLES PONCTUAIENT MES PAS

Les quatre fabuleux de Liverpool régnèrent sans partage sur la musique populaire du XXème siècle, devançant souvent son évolution, accompagnant ses soubresauts, ses drames, ses révoltes et ses conquêtes. L'auteur, devenu bilingue sous leur influence, eut l'opportunité, dans sa jeunesse londonienne, de croiser leur route. C'est avec habileté et jubilation qu'il relie leurs compositions, tantôt poétiques tantôt engagées, aux méandres de son propre long et sinueux chemin. Loin de se livrer au panégyrique convenu d'une oeuvre qu'il connaît parfaitement, il nous convie, grâce à la finesse évolutive des écrits, à un parcours ferroviaire musical initiatique. Avec la ferveur et l'humour caractérisant ses ouvrages, Jean Vilane nous invite à une rencontre plus approfondie de John Lennon et de George Harrison qu'il apprécie plus particulièrement dans l'expression de leur spiritualité chantante. Enfin, s'il nous confie huit moments structurels de sa vie épousant malicieusement le chemin des Beatles, le militant avignonnais pour l'éducation populaire qui s'affirmait dans « Passion Vilar » évoque aussi au passage celui des Stones, de Brel, Ferré, Brassens, Adamo, Stevens, Who, Hendrix et consorts. Il réalise ainsi comme une longue ascension symbolique de son ombre vers sa lumière par chants populaires du monde interposés. Au regard de quelques textes spécifiques pas toujours très médiatisés, le célèbre conteur du festival d'Avignon nous replonge avec délice dans cet univers spontané des sixties et des seventies qui n'a toujours pas fini de nous émouvoir.. Françoise Mingot-Tauran

 

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22/01/2015
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VALERIA JOURCIN-CAMPANILLE 9e Café littéraire le 28 juin 2014

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Du plus loin que je me souvienne, je vivais un livre entre les mains.

Au grand désespoir de mon père qui aurait voulu un garçon, un manuel, maniant la truelle et le chalumeau (il était plombier), hélas, je ne savais qu’ouvrir des  livres.

Je lisais cachée au fond de mon lit des heures entières oubliant la télévision et les jeux de l’enfance.

Les bibliothèques étaient à la fois un havre de paix et d’aventures extraordinaires. J’ai tout dévoré en vrac, rayon par rayon .Des romans de gare aux grands auteurs et puis j’ai découvert l’univers de Kafka, Lovecraft, Bradbury et tous les grands maîtres de le  Science fiction et du fantastique. Je m’en suis nourri et une fois repue, à l’age adulte, j’ai pris à mon tour la plume.

J’ai longtemps hésité  car j’avais peur d’écrire, de ne pas être a la hauteur de mes idoles,  comme le dit joliment un auteur : »Ce n’est pas parce qu’écrire est difficile que l’on n’ose pas  c’est parce que l’on n’ose pas que ça l’est. »

Le plus difficile fut donc de croire en moi. Aujourd’hui j’ai franchi le pas.

J’écris pour mon plus grand bonheur et j’espère celui des autres.

 

J’ai publié  à ce jour cinq ouvrages :

       - Deux de science-fiction ,avec l’aide d’une petite maison d’édition associative Ema à Arles:

- Un recueil de nouvelles  « CLIMATS 3042, des nouvelles de la terre »

- Un roman de science-fiction : LEXANDRIA ou la révolte des téléportés.

 

Avec un autre éditeur  (TERRICIAE à Mouriés) qui me publie depuis fin 2008.

- Un roman à l’univers fantastique : LA NUIT DE LA SALAMANDRE

( Un article est paru dans le Dazibao de Octobre 2009 )

 

- Un roman jeunesse : LE CREATEUR DE REVES entre SF et fantastique en 2009

- Un album  pour les enfants en 2010 : Le secret de Dardaillan, petit cheval de Camargue, illustré par Françoise Vadon, artiste peintre .

 - Un roman de « fantasy » jeunesse.  «  COEUR D'ELFE ( avec l'association Rêve de livres )

 

J’ai composé un site, sur lequel on peut lire des extraits de mes textes, des nouvelles et les rendez-vous avec le public.

De nombreuses nouvelles sont publiées sur des sites de SF (Anice-fiction, in libro veritas,Nousvelles.com, tache d’encre…..) ou dans des fanzines.

 

 

 

 

 


23/06/2014
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RÉGINE SALVAT 8e café littéraire le 14 juin 2014

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CHRONIQUE DE HENRI DELORME

Chroniquer un livre ce n’est pas de l’obstétrique…on n’est pas toujours obligé d’assister à sa naissance, parfois on le découvre au hasard des rencontres…..ou bien le livre est comme un enfant il a des retards de croissance liés à des facteurs exogènes.
Tenez !!Ce qui me décide à choisir un livre sa couverture, son titre qui en dit long, trop, ou pas assez….
A la lecture du livre de Régine Salvat, ces principes volent en éclat……la couverture masque un torrent d’amour et de générosité.
Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi, un invincible été. Camus
Régine est l’été dans ce monde apathique et replié sur lui-même, elle est la mère de Rémy.
Qui est Rémy ?? son fils, il s’est suicidé non pas pour revendiquer, non pas pour se faire plaindre mais pour poser une croix si lourde malgré l’aide de sa maman.
Monsieur le Président ma fin de vie de vous intéresse ?? une question à priori effrayante posée à Monsieur Sarkozy, premier magistrat du pays.
Dans Cette histoire à tenir debout j’ai vu tout le contraire de ce que la couverture annonçait preuve s’il en est qu’il faut tout de même ouvrir le livre.
D’abord rongé par le remords d’avoir lu ce livre plus d’un an après sa sortie, je me suis mis en tête de résorber ce débat intérieur et aujourd’hui je suis fier de participer à la deuxième naissance de cet opus. Plus qu’un livre c’est une histoire de vie….
Le hasard a voulu que Rémy soit atteint d’une maladie mitochondriale. Le hasard encore a voulu que les maladies rares, héréditaires et évolutives soient justement l’objet d’étude de sa mère. Elle est donc la première à percevoir les failles infimes de son fils. Pourtant les médecins, eux, refusent d’y croire. Dans un corps à corps entre la folie qui guette et la raison qu’il faut garder, cherchant à abattre ce monstre qui assaille son fils, Régine Salvat traverse la France, hante les couloirs d’hôpitaux dont elle essaie d’enfoncer les portes… Mais les plus difficiles à ouvrir sont celles que Rémy a fermées. Celles qui verrouillent son labyrinthe mental, son « monde de Rémy », celles qui pourraient expliquer : J’ai bien réfléchi. Je dois partir.
Rémy aimait l’aïkido, le parachutisme, la philosophie, et Laëtitia.
Le hasard a voulu que je me trouve en contact avec cette femme, cette mère courage qui porte un regard assez dur sur la médecine et sur son environnement légal. La douleur s’exorcise par l’écriture et quelle belle écriture, je suis bluffé par le style de cette biologiste médicale de formation.

"Dans un corps à corps entre la folie qui guette et la raison qu'il faut garder, cherchant à abattre ce monstre qui assaille son fils, Régine Salvat traverse la France, hante les couloirs d'hôpitaux dont elle essaie d'enfoncer les portes... (Journal du dimanche)"
Régine et Rémy ont parlé pour les malades en exprimant, en verbalisant les émotions profondes de ceux qui ne s’expriment pas. Loin d’être un livre qui nous fait peur, il est un chant d’amour qui m’arrache des larmes en le lisant et en écrivant ces lignes ce soir….l’écran de mon ordi devient flou chère madame ….votre courage, votre humilité, votre détermination et vos souffrances m’ont donné un grand message d’espoir en m’amour de la vie et surtout le sens à lui donner…..

"On ne maîtrise malheureusement pas tout et comme dit Régine à Rémy.. « Nos sens captent ce qui n’est plus…quantités de mystères doivent nous échapper… D'accord, nos sens sont limités. Ils ne captent qu’une part de tout ce qui est….on a du boulot devant nous ! Et des idées à faire circuler, une vraie révolution "

Cette phrase que je mets volontiers hors du contexte du livre m’a permis de dépasser toutes les angoisses et incertitudes, elle m’a guidé tout au long de la lecture
L’expérience des autres ne servirait elle à rien ?? Surtout pas !!!elle modifie le regard porté sur ceux-ci et le mien ne sera plus jamais comme avant Parler d’un ouvrage, parler de l’auteur voir lui parler, la forme de la critique en prend un sacré coup mais ne faut il pas bouleverser les conventions pour mieux se libérer des préjugés sur l’euthanasie …..pour que des hommes et femmes comme Rémy n’en soient plus réduits au suicide….Régine ce fut votre combat, c’est encore votre combat.Merci
Un livre à lire et qui n’entraîne aucun dommage sur l’état de notre moral plombé par une météo capricieuse.
Je suis fier d’avoir lu ce livre.

Henri Delorme©Le MagChic Mai 2013


02/06/2014
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GEORGES MEUNIER 7e café littéraire le 24 Mai 2014

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«  DEUXIEME CHANCE » (Roman)

A 18 ans, Benjamin n’a pas eu de chance. Loubard de banlieue, abonné du cabinet du juge des enfants, il tient debout par la haine. Celle, d’abord, de l’autorité et de tout ce qui la véhicule, à commencer par les mots.

A 85 ans, Albertine a connu une vie d’employée de bureau consciencieuse, respectant les traditions et la culture léguées par ses parents. La fin de sa vie, modeste mais à l’abri du besoin, n’est assombrie que par la perte de son cher Augustin, décédé quelques depuis quelques années, et par le regret qu’ils n’aient pu avoir d’enfant.

Ces deux-là, qu’un monde sépare, ne se rencontreront jamais. Pourtant, chacun comblera l’existence de l’autre, au-delà même de ce qu'ils pouvaient espérer, grâce à l’idée folle de la Grande Charlotte, une productrice de télévision exubérante, à la ténacité de Max Darras, un ancien flic taciturne et un peu moraliste...

Georges Meunier aborde dans ce nouveau roman les thèmes qui lui sont chers, développés dans ses ouvrages précédents - en prose ou poésie - : le pouvoir et la magie des mots et de la langue, la transmission de la culture et des valeurs humaines, la compassion, le respect et l’amour des êtres et de tout ce qui nous entoure. Des sujets déjà abordés de manière plus allégorique dans “ Le voyageur de Pégase ” et “ L’envoyé de Moun ”.

 

 



 


23/05/2014
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